Depuis quelques jours maintenant, tu pleures.
Tu pleures comme un arbre qui suinte.
En silence.
Tu te tais.
Pourtant je sens bien moi dans te sanglots entrecoupés d'agitation
silencieuse, que ta tête était plus légère à regarder l'espace du
silence.
Garde le. Garde le bien au fond de toi et de tes doigts.
Pour qu'un jour,
enfin tu puisses,
pleurer au creu de mes bras.
Volime te.